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Le Libre Journal de la France Courtoise
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Vous pouvez commander une collection complète du Libre Journal de la France Courtoise ou compléter la vôtre par un lot de journaux à l’année, voire au numéro :
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Vous pouvez également commander les ouvrages de Serge de Beketch :
- Catalogue des Nuisibles : 25 keuros ;
- Dictionnaire de la Colère : 27 teuros ;
- La Nuit de Jéricho : 20 teuros.
Tous les tarifs s’entendent frais de port compris.
Attention : pour des questions juridiques les chèques doivent être libellés :
- à l’ordre de "SDB" pour les journaux ;
- à l’ordre de "de Beketch" pour les livres.
Vous pouvez vous renseigner sur les disponibilités au 01.45.23.51.01 (l'après midi) et envoyer votre règlement à : SDB - 4, place Franz Liszt - 75 010 Paris.
Les Amis du LJ
9 mai 2008 - informations temporaires
L’humeur de Patrick Gofman
L’action se passe au Tibet
J’ai dévoré le n° 132 de Balkans-Infos. On y apprend que "Reporters sans Frontières" est financé par le National Endowment for Democracy, cache-sexe de la CIA. Que la Chine annexa le Tibet au XIIIe siècle, et non en 1950, comme le prétendent nos mass médias. Que les émeutiers sinophobes "non-violents", au Tibet, sont d’une violence meurtrière. Passionnante interview d’une vraie spécialiste de la région, Elizabeth Martens(1), parue dans Le Courrier de Genève (27 mars).
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Le 1er Mai du FN se replie sur la petite place des Pyramides. Et la presse patriotique défaille. Le Libre Journal de Beketch est mort avec son créateur. Français d’abord a mis la clef sous la porte. Monde & Vie est vendu au groupe Minute/Le Choc. Et National hebdo (1er mai) annonce sa disparition avec celle de son directeur, le sympathique +Jean-Claude Varanne.
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L’Action française (1er mai), qui survit depuis... 100 ans, me donne une page entière pour beugler « J’ai fait Mai 68, moi, Môssieu ! » Et donne sa "une" à nul autre que... Trotski ! pour raconter comment il logea, du 10 au 28 mai 1934, à l’enseigne de l’AF ! L’Action française, bimensuel, en vente partout, 3 €.
Patrick Gofman
La Grande Guerre
L’incroyable affaire de l’Agence Lombard
En pleine tragédie de Verdun éclate une comédie judiciaire : le procès de l’Agence Lombard.
L’homme qui défraie la chronique est un médecin qui, à force d’être sollicité par des candidats à la réforme préférant passer pour des lâches plutôt que passer tout court, a conçu l’idée de rentabiliser ce petit travail.
Il s’est retrouvé à la tête d’une véritable agence de fraude au chiffre d’affaires de grosse industrie puisqu’il demande quarante mille francs de l’époque, soit l’équivalent de cinq cent mille francs actuels...
Président du conseil d’arrondissement de Fontainebleau, ce politicule maçonnique collectionne les relations : ministres, sénateurs, députés, maires, banquiers, boutiquiers, financiers, médecins comme lui mais aussi militaires, fonctionnaires, politiciens.
Et un comptable. Il s’appelle Duboscq, il est conseiller municipal d’Ivry. Mais il est surtout chef-caissier à la "Belle Jardinière".
Lombard lui confie donc les comptes de l’affaire. Il a confiance. Duboscq est un homme d’ordre qui "tient par droit et avoir" toutes les sommes encaissées par la bande. C’est tenu au cordeau.
Les policiers qui saisiront les livres n’auront qu’à transmettre au parquet.
En plus, Duboscq est un bavard. Au premier interrogatoire, il balance tout.
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Souvenons-nous
Quand la France était occupée...
Le 8 mai, comme chaque année, la France a célébré l’Armistice de 1945.
La fin des heures sombres où notre pays était envahi.
Souvenons-nous.
Des milliers d’étrangers occupaient le pays, entrés par ruse et par force. En majorité des hommes, dans la force de l’âge.
Tout, en eux, était différent : coutumes, moeurs, couleurs, langue, vêtements, nourriture, chants.
Souvent armés, animés d’une haine féroce et du désir de tirer vengeance des Français qui les avaient occupés naguère, ils méprisaient nos lois, toisaient les hommes, reluquaient les femmes, maltraitaient les vieillards.
Ils ne travaillaient évidemment pas pour le pays occupé. Ils vivaient sur l’habitant, nourris, logés, entretenus à ne rien faire qu’être là, volant et pillant parfois.
En groupe, ils arpentaient de leur démarche étrange les rues des villes et des villages, arrogants et dominateurs. Dans les magasins, dans les gares, dans les trains, dans le métro parisien, partout, ils étaient là.
Ils imposaient le couvre-feu. Impossible de sortir la nuit sans risque. La police n’osait pas intervenir.
Dans l’édition, dans la presse, à la radio, leurs créatures faisaient la loi. Interdisant les livres, caviardant les journaux, étouffant les propos hostiles aux occupants. Leur police de la pensée censurait tout. Leurs juges condamnaient les contrevenants.
Si l’un des leurs tuait un Français, le silence s’imposait. Si l’un des leurs était tué, c’était un déchaînement de protestations, d’injures, de représailles.
Un Français se dressait-il, moins lâche ou plus fou que les autres, excédé par leur nombre excessif, par leur différence, leur langue gutturale, leur allure méprisante, leurs costumes hideux, leur comportement insolent, leurs emblèmes, leurs musiques et leurs couleurs ? Ce résistant devenait un gibier à abattre.
La presse collabo le couvrait d’opprobre, la police collabo le traquait, la justice collabo le condamnait, les autorités politiques, spirituelles et morales, l’Intelligentsia collabo, toute la Collaboration l’accablait.
L’Etablissement était sous contrôle. Intellectuels, artistes, chanteurs, cinéastes, créateurs, universitaires, journalistes, tous étaient ralliés.
Les évêques se prosternaient. Les préfets obéissaient. Les policiers se tenaient à l’écart de leurs quartiers. C’était l’enfer.
Heureusement, nous avons changé tout ça.
Aujourd’hui, la France est un pays libre.
Débarrassé de ses occupants.
Serge de Beketch
Texte publié dans Le Libre Journal n°96 daté du 10 mai 1996.
Radio Beketch
A pied jusqu’à Jérusalem
Radio Courtoisie, 21 janvier 2004
5 000 km séparent Paris de Jérusalem par la route. Prenant de nombreux chemins buissonniers, François-Xavier de Villemagne en a parcouru 6 400. Avant de partir, il avait identifié les principaux points de passage, les obstacles ou les curiosités pour lesquelles il était disposé à faire un "détour". Durant son périple, effectué en l’an 2000, il n’a pas marché sur les traces des croisades. Toutefois, l’évidence géographique lui a fait emprunter un trajet proche de celui de la première croisade, notamment la voie empruntée par les hommes de Godefroi de Bouillon. Entretien réalisé par Serge de Beketch, avec la participation de Patrick Gofman.
Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 21 janvier 2004. (34:34) Source : MPS
Voir aussi l’ article du Libre Journal de la France Courtoise.
Voir également le site consacré par l’auteur à son pèlerinage.
C’est à lire
A pied jusqu'à Jérusalem
Un matin de mai, Monsieur François Xavier de Villemagne, employé de banque, ferma à double tour la porte de son appartement parisien et prit la route de Jérusalem.
Cela commence comme un conte de Marcel Aymé. Cela finira comme un verset de l’Evangile. Trente-six ans, plutôt bien de sa personne, parfaitement sain d’esprit, titulaire de diplômes prestigieux, officier de réserve dans la Royale, doté d’une bonne situation, un cadre supérieur d’une grande banque qui occupe ses loisirs avec élégance à jouer du violon et à taquiner l’art lyrique décide un jour que, voilà, ça commence à bien faire... Après un mois de démarches, de courses aux vaccins, aux visas, aux papiers, il chausse des souliers de marche, passe un sac à dos et, au lieu de gagner son bureau, prend à gauche en sortant.
Il n’a prévenu personne ou peu s’en faut. Par peur des conseils qu’inspirerait son projet et des sarcasmes que lui vaudrait un renoncement de dernière minute.
C’est, en somme, l’histoire d’un jeune homme riche qui s’en alla tout triste parce qu’il avait de grands biens.
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Radio Courtoisie
Emmanuel Ratier remplace Martin Peltier
Contrairement à ce qu’annonçait la grille officielle des programmes datée du 14 avril dernier, "Le Libre Journal de Martin Peltier" ne sera pas remplacé par des rediffusions d’anciens "Libres Journaux" de Serge de Beketch, mais par une nouvelle émission dirigée par Emmanuel Ratier.
Ce "Libre Journal de la Résistance Française" sera composé systématiquement du "Clan de la presse identitaire" en première partie, avec Alain Sanders de Présent, Camille-Marie Galic de Rivarol, et normalement, Eric Branca de Valeurs actuelles. Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, sera également présent en tant que "candide" de l’émission. L’équipe de journalistes débattra de l’actualité politique française et internationale.
La seconde partie sera consacrée à un thème particulier. Concernant la première émission (7 mai), le thème sera "Quarante ans après, Mai 68 et les nationalistes", avec la participation de Roger Holeindre, ancien président des Jeunesses patriotes et du Front uni de soutien au Sud-Vietnam (qui fut grièvement blessé durant les événements de Mai 68 ), Alain Sanders, étudiant et responsable de la FNEF, héritière de la FEN, à Nanterre, Camille-Marie Galic, qui couvrit les événements pour Rivarol, Francis Bergeron, auteur d’ouvrages sur l’histoire de la droite nationale, et Philippe Asselin, cofondateur et l’un des trois principaux dirigeants d’Occident (avec Madelin et Longuet). A propos de ce dernier, Emmanuel Ratier signale dans un communiqué que « c’est la première fois que Philippe Asselin, par ailleurs ancien directeur du journal L’Elite européenne, accepte de témoigner. Il n’a jamais accordé d’entretien, écrit ou radiophonique, sur Mai 68 ».
Les Amis du LJ
C’est à lire
L’Europe ne doit rien à l’islam
Il faut vraiment en finir avec toute cette désinformation sur les apports de l’islam aux incultes barbares occidentaux et s’en tenir aux faits historiques pour purger nos universités et notre intelligentsia islamophile de cette dhimmitude mentale.
On considère généralement que l’Occident a découvert le savoir grec au Moyen Age, grâce aux traductions arabes. Sylvain Gouguenheim bat en brèche une telle idée en montrant que l’Europe a toujours maintenu ses contacts avec le monde grec. Le Mont-Saint-Michel, notamment, constitue le centre d’un actif travail de traduction des textes d’Aristote en particulier, dès le XIIe siècle. On découvre dans le même temps que, de l’autre côté de la Méditerranée, l’hellénisation du monde islamique, plus limitée que ce que l’on croit, fut surtout le fait des Arabes chrétiens. Même le domaine de la philosophie islamique (Avicenne, Averroès) resta en partie étranger à l’esprit grec. Ainsi, il apparaît que l’hellénisation de l’Europe chrétienne fut avant tout le fruit de la volonté des Européens eux-mêmes. Si le terme de "racines" a un sens pour les civilisations, les racines du monde européen sont donc grecques, celles du monde islamique ne le sont pas !
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L’humeur de Patrick Gofman
Les prix débloquent
Emeutes de la faim, prochainement, devant les boulangeries Poilâne ? Le Parisien (12 avril) note les soubresauts de la baguette (de pain) : 0,38 à 1,60 € ! Alain Sanders se plaint à la une de Présent (24 avril) de voir son caddie s’alléger semaine après semaine, son budget bouffe étant fixe. La Croix-Rouge et le Secours pop paniquent (France-Soir, 25 avril). Le riz est rationné en... Israël ! et aux... Etats-Unis ! Le prix de cette céréale a doublé dans le monde entier. Jusqu’au Brésil, pourtant producteur auto-suffisant. Je suis d’avis de pendre quelques spéculateurs, mais comme d’habitude personne ne veut m’écouter...
Mon enquête personnelle de consommateur est bien salée aussi. En quête de petits écouvillons pour nettoyer mes pipes, on m’en offre (et avec quelle aigreur...) 25 pour 4,50 € (29,50 F !) près de la BNF (Paris XIIIe), puis 50 pour 2,30 € au Tabarium des Gobelins (à l’autre bout du XIIIe) ! 400 % d’écart. J’ai vu mieux, à "La Madeleine de Proust" (ma chère), face à l’ex-Polytechnique (Ve) : 8,40 € (55 F !) pour un chocolat ! Qui vaut 1,50 € au tabac d’en face... 5 fois moins ! Conclusion : à la garde(1) !
Patrick Gofman
(1) Note pour la postérité : Christine Lagarde était ministre de l’Economie quand cette chronique fut rédigée avec colossale finesse.
Un jour
1er mai 1802
De la Malmaison, le Premier consul Bonaparte fit mander, le 1er mai 1802, vers les trois heures de la nuit, une missive à Cambacérès ; le pli transmettait au Deuxième consul les articles de loi fondateurs de l’ordre de la Légion d’honneur. Malgré la bouderie du conseil d’Etat et du corps législatif, l’Ordre fut institué le 19, et le naturaliste Lacepède promu son Grand Chancelier.
La Légion d’honneur du temps de Bonaparte Imperator eut pour emblème une étoile irradiant cinq rayons doubles que coiffait une couronne de lauriers ; une représentation de l’Ajaccien la gravait ; son ruban était rouge, rappel de celui de l’Ordre de Saint-Louis.
Le despote avait plagié, familier de la chose, les rois de France. L’Ancien Régime possédait cinq ordres "de dignité" : l’Ordre et Aimable Compagnie de Saint-Michel ; l’Ordre et Milice du benoît Saint-Esprit - le plus prestigieux ; l’Ordre de Notre-Dame-du-Mont-Carmel et de Saint-Lazare ; l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis ; l’ordre du Mérite militaire.
L’Ordre de la Légion d’honneur comptait 48 000 titulaires à la chute de Bonaparte ; 60 000 en 1850 ; 78 000 en 1870 ; 205 000 en 1995...
Il est vraisemblable qu’on trouvera bientôt le Ruban rouge chez M’sieur Leclerc, comme prime, au fond d’une boîte de "Ron-ron" !
Jean Silve de Ventavon
Texte publié dans Le Libre Journal n°95 daté du 3 mai 1996.
C’est à lire
"Coeur de Cuir" de Patrick Gofman
« Parmi quelques morceaux de bravoure, on retiendra cette profession de foi du Coeur-de-Cuir à des potaches ahuris : "Si vous croyez que le communisme ce sera le Carnaval de Rio, mes agneaux, vous serez cruellement déçus... Moi, je lutte contre le capitalisme parce que c’est le bordel, et que j’aime l’ordre !" »
Dominique Venner
Concélébrez le XLe anniversaire de la grande révolution culturelle et prolétarienne de Mai 68 avec Monsieur le camarade Gofman !
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15 euros franco à l’ordre de : Patrick Gofman - c/o SDF - BP 10906 - 75829 Paris cedex 17
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