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Sommaire
Parlons franc
Le gouvernement de l’anti-France
Riche mais honnête...
Sarkö Maltese n’est pas à vendre, ses propriétaires sont trop contents de lui
Doux noeuds
Sarkö et Ségo : leurs couples tombent à l’eau !
Que faire ?
A l’ombre des nains et de leur tyrannie
Le journal de campagne (électorale) de François Brigneau
35 - Quelques remarques en forme de conclusion
Cris et chuchotements
L’Elu a-t-il peur de la "Rue Royale" ?
Revue de presse
Routes à suivre
La vie souterraine des tunnels routiers
Mémoire et propagande
Ce qu’on a caché sur Guy Môquet
Le journal des dames
Wyss contre Begag
Rafting sur le fleuve sacré
En route vers... l’orteil de Vishnu
Le retour de Naboléon III
Thermocrator
"Semences non conformes"
L’agrochimie assassine la biodiversité
Livres
C’est à lire
L’Antiquité romaine sous la loupe du détective
Chers frères
1968 : les péchés du passé...
La décade du Marquis
Barcelone en Mercedes
L’humeur de Patrick Gofman
Poutine le Bienfaisant
Cinéma
Travail au noir
Bec dans l’eau
Arnaques
Lettres de chez nous
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Histoire belge
Selon un site Internet belge, la journaliste avec laquelle le mari de Pomponette s’était consolé de l’escapade de madame aurait mis au monde une petite fille. L’histoire ne dit pas si l’heureux événement a été baptisé Mazarine.
Kouchner la honte
Pendant la campagne, Kouchner avait montré son sens de la diplomatie en dénonçant Sarközy « qui n’éprouve aucune honte à pêcher dans les eaux de l’extrême droite (...) singulièrement dangereux, voire complètement irresponsable (...) et capable d’une dérive historiquement scandaleuse ».
Depuis que le même Sarkö l’a foutu au Quai d’Orsay, on ne l’entend plus.
Y aurait-il de la m... dans les tuyaux ?
Prospective, dites-vous ?
D’un autre contempteur de Sarkö, ces lignes : « Son culot, son aplomb, son ambition, sa soif inextinguible de reconnaissance sociale et de pouvoir sont légendaires (...) celui qui ne cesse de prétendre vouloir "être jugé sur ses résultats" n’a pas son pareil pour masquer les piètres bilans de son action. Ceux d’un médiocre ministre de l’Economie et des Finances ou ceux d’un ministre de l’Intérieur survolté mais peu efficace (...) Ses erreurs, ses échecs ? C’est toujours la faute des autres. (...) Le vernis ne tiendra pas (...) le "pragmatisme sarközyen" se nourrit de revirements ».
De qui ce bilan ? D’un orfèvre : le socialaud Eric Besson, aujourd’hui secrétaire d’état sarközien à la prospective des politiques publiques.
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