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Sommaire
Parlons franc
Non ! En cinq lettres...
Au son d’un piano déchaîné, le comique apparaît en habit et haut de forme, teint rose et moustache cirée. Il s’avance, portant beau... pose le pied sur une peau de banane, part en pirouette, et se retrouve les fesses dans une flaque de boue. Il se relève en titubant, chapeau ouvert en boîte de conserve, pantalon déchiré, redingote arrachée, lorgnon brisé sur un nez en patate et, braquant sur la caméra un regard vitreux, il époussette délicatement son revers pendant qu’apparaît un panneau où on lit :
- Bien, où en étions-nous ?
C’est ce genre de slapstick, ces fameux numéros de clowns cinématographiques des beaux jours du muet qu’évoque la prestation de Raffarin dans l’affaire du Lundi de Pentecôte.
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Entretien courtois avec l’Abbé de Tanouärn
"Notre centre culturel Saint-Paul se veut l’ambassade de la culture chrétienne dans un pays menacé par le reniement de ses racines"
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Inerrance biblique
Uranus : un casse-tête pour les "scientifiques" évolutionnistes
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Chers frères
Dans la foi
« Qui vous accueille m’accueille, et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé » (Mt 10). Voilà la disposition spirituelle que nous devons avoir après l’élection de Benoît XVI. Nous avons encore en mémoire les paroles qu’il prononça lors des obsèques de Jean-Paul II, lui appliquant les mots de Jésus à Pierre : « Suis-moi ». Si cette dernière parole de Jésus ressuscité adressée à son apôtre a illustré la vie sacerdotale, puis épiscopale de Karol Wojtila devenu Jean-Paul II, elle doit être bien présente au coeur de Joseph Ratzinger, devenu Benoît XVI depuis quelques jours.
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Le visage n’est plus De ma France éternelle Pendant des siècles De mêmes linéaments Où des Latins, des Celtes Et des Francs se mêlent Elle restait femme, sans âge, Indéfiniment.
Femme brune, femme blonde D’amour pâmée Patrie sainte des arts, des armes et des lois Dans chaque vent contraire Sans cesse sublimée Toujours prête à faire D’un gentil Dauphin Un Roi !
Une bourrasque folle L’a échevelée Sa voix n’est plus que celle D’une fugitive Sa face est transformée En ruine mutilée
Il n’est plus ici Ame chrétienne qui vive Dans Sa nuit sénile que déchire l’aurore L’ombre des minarets A décidé sa mort.
Guy Rolland
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