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Les incapables de France Télécom donnent des leçons de gestion aux usagers
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Un test pour l’été : Pour qui avez vous voté ?
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Un faux frère contre Perben
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L’Armée française, ses animaux et ses hommes
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Ma Colombe réprime les mauvais Corses
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Menaces et chantage contre "la Passion" de Mel Gibson
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S.A.R Sixte-Henri de Bourbon-Parme : « Le tsarisme non autocratique retrouvera sa place en Russie. »
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Les bons conseils des chroniqueurs du "Libre Journal"
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Risi, Sordi... Tutti Fascisti ?
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Intermittence en 1898
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L’humeur de Patrick Gofman
"En fait..."
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Lettres de chez nous
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Ranucci, c’est reparti !
Sur France 2, une enquête journalistique sur l’affaire Ranucci, égorgeur d’enfant guillotiné en 1976, a lancé le 17 juillet une nouvelle opération médiatique visant à soutenir une quatrième demande de révision posthume. Trois précédentes demandes ont été rejetées mais la gauche est résolue à instrumentaliser cette affaire que Me Lombard, avocat malheureux (moins que son client, cependant...) de l’assassin de la petite Marie Dolorès ose appeler "la plus grande erreur judiciaire du XXe siècle". Rien que ça !
Comme Patrick Henry ?
Plusieurs associations manipulées par l’extrême gauche sont mobilisées pour la révision de ce procès qui secoua l’opinion publique au milieu des années 70. Il ne s’agit évidemment pas, Ranucci ayant été exécuté, de réitérer la brillante opération Patrick Henry qui, sauvé de la guillotine non par son avocat Badinter mais par l’évêque de Troyes interdisant aux jurés catholiques de voter la mort, se lança dans le trafic de drogue dès sa libération. Dans le cas Ranucci, l’objectif poursuivi par le syndicat de la Magistrature (SM) est d’obtenir la suppression du jury populaire jugé trop répressif.
Fillette égorgée
L’histoire Ranucci est pourtant simple : ayant enlevé en voiture une fillette qui jouait dans une rue de Marseille avec son frère, Ranucci, refuse un stop et emboutit une autre voiture. Il s’enfuit dans les collines en entraînant la fillette et l’égorge. Arrêté très rapidement, il avoue, désigne l’endroit où il a caché le couteau, est jugé et condamné à l’unanimité du jury à une mort que même les parents de la petite fille ne demandent pas. Giscard est sur le point de le gracier quand un autre assassinat d’enfant l’en dissuade par crainte d’un soulèvement de l’opinion.
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