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Toulouse franc-mac ?
Sans y voir une explication paranoïaque, on peut tout de même relever que Toulouse, la ville du scandale Alègre où sont impliqués policiers, magistrats et politiques, est par excellence (?) une capitale maçonnique. Ce n’est pratiquement que depuis l’élection de Baudis que les Loges ont perdu le fauteuil de maire, que leurs affidés avaient occupé depuis près de deux siècles. Encore Baudis avait-il pris soin de s’entourer d’une véritable garde prétorienne de frères. Apparemment ça n’a pas suffi.
Comme à Nice ?
Il serait d’ailleurs intéressant de connaître les éventuelles appartenances des policiers et magistrats impliqués dans le scandale. Ce ne serait pas la première fois (cf. le scandale de Nice) que le secret maçonnique servirait de paravent à l’Omerta du milieu.
Guerre des Loges
Ce que notent les initiés, en tous cas, c’est que l’un des magistrats mis en cause est donné, bien qu’il s’en défende, comme affilié à la Grande Loge nationale française et qu’il soutient être victime de la haine d’un homme de la presse locale connu comme un caïd du Grand Orient. Or, à Toulouse, une guerre sans merci oppose les deux obédiences.
G.O. contre GLNF
Accessoirement, on sait que Baudis a toujours joué la GLNF contre le G.O, qu’il avait pratiquement chassé de l’Hôtel de Ville au bénéfice d’un de ses adjoints, promoteur immobilier et cacique de la GLNF. Seule exception : un autre adjoint que Baudis a gardé pour assurer le minimum de relations avec l’obédience antichrétienne, toujours très puissante dans le personnel municipal.
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